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لقاء مع مدير الخدمات الجامعية بالوادي
الإثنين 7 سبتمبر - 6:38 من طرف Admin

لقاء مع مدير الخدمات الجامعية بالوادي لتسليط الضوء على واقع الخدمات حاضرا ومستقبلا.

أجرى اللقاء السيد خليفة بلقاسمي مراسل الموقع وإسماعيل موساوي مدير الموقع.

بطاقة تعريفية



  • بونعيم مصطفى كمال من مواليد 1968 بتلمسان


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Séminaire de la langue Française
السبت 4 يوليو - 2:43 من طرف Admin
ملتقى وطني لتدارس الوضعية



المجتمع ونقص التأطير وراء تراجع مستوى اللغة الفرنسية في الجنوب


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رشيد شويخ
أوعز
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 A.C/Cours7

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مُساهمةموضوع: A.C/Cours7   الجمعة 26 يونيو - 1:17

Une nouvelle problématique des cultures
Mutations des techniques de communication, globalisation
et nature des cultures

Les modes de communication conditionnent en large partie les formes
de culture transmises : aux sociétés où règne
l'oralité pure, celles qu'affectionnaient naguère les ethnologues,
s'opposent celles où cohabitent communication orale et écriture.
Dans ces dernières, les cultures populaires diffèrent de
celles des élites : d'un côté, des savoir-faire relatifs
à la vie domestique et aux genres de vie, des règles applicables
à la sociabilité proche, un type de pratiques religieuses
qui encadrent de manière très concrète la vie de chacun;
de l'autre, des connaissances abstraites, des principes de droit, une morale
qui s'exprime à travers des règles à portée
générale, des doctrines théologiques, une conception
de la religion qui met l'accent sur la conformité à des principes
révélés.
L'introduction des moyens de communication de masse a bouleversé
le tableau. Les cultures populaires de jadis sont remplacées par
des cultures de masse, celles que propagent la radio, le cinéma
et surtout la télévision : les savoirs et les attitudes que
partagent les gens ordinaires ne leur sont plus essentiellement - ou seulement
- transmis par ceux qui les entourent, qu'ils écoutent ou qu'ils
regardent vivre. Les références sont du côté
d'Hollywood, de Hong-Kong, du Japon, du Brésil, des pays qui produisent
les grandes séries télévisées ou les bandes
dessinées exportées dans le monde entier. Ces cultures de
masse diffèrent aussi des cultures populaires de jadis par leur
contenu : elles apprennent à consommer, à meubler ses loisirs;
elles ne portent guère sur les savoirs indispensables à la
tenue d'un ménage ou d'une maison, encore moins sur tout ce qui
a trait à la sphère productive.
Face aux cultures de masses, les cultures des élites de jadis
ont été remplacées par des cultures spécialisées
techniques ou scientifiques : elles reposent sur l'enseignement, sur l'utilisation
de l'écriture, et de plus en plus, sur la constitution de réseaux
que permet l'accès à internet et la place croissante que
tient la communication par E-mail.

Globalisation et crise identitaire
L'affirmation des identités est beaucoup plus facile si elle
s'appuie sur des signes matériels clairs et visibles. Tant que les
genres de vie changeaient d'un point à un autre pour répondre
à la diversité des environnements ou à la différenciation
des cultures populaires, tant que les métiers exigeaient de longs
apprentissages et l'utilisation de tours de main et d'outillages dont l'emploi
n'était jamais universel, les sentiments d'identité pouvaient
prendre appui sur la diversité du monde matériel : était-il
nécessaire de s'interroger sur ce que l'on était lorsque
le dialecte et l'accent montraient que l'on était Béarnais,
lorsque le costume que l'on portait était celui d'un cultivateur,
et lorsque l'attelage des bœufs, la structure de l'araire et les variétés
que l'on semait parlaient toutes d'une aire restreinte, d'un petit pays
? L'uniformisation actuelle des techniques a donc des effets beaucoup plus
larges qu'on ne le dit souvent : c'est elle qui crée, dans une large
mesure, le déficit identitaire que l'on a vu surgir dans le monde
depuis une vingtaine d'années, et auquel on essaie souvent maladroitement
de pallier en figeant certains éléments de l'environnement
matériel : on s'attache à protéger le patrimoine,
et pas seulement celui des monuments historiques, mais celui aussi des
architectures vernaculaires. Après la Révolution, les agriculteurs
du Quercy ou du Périgord dotaient leurs maisons de pigeonniers pour
tirer parti de l'abrogation du monopole dont avaient joui jusqu'alors les
nobles. Aujourd'hui, abattre un pigeonnier est vécu comme une atteinte
à une image collective dont on est fier, et sur laquelle s'appuient
désormais les identités régionales.
La crise identitaire ne concerne pas seulement le monde développé.
Elle frappe toutes les sociétés et est à l'origine
de mutations profondes dans les domaines des systèmes de pensée,
des croyances religieuses et des idéologies.
La fin des philosophies de l'histoire, la crise
des idéologies et le réenchantement du monde

Il existait une interprétation rationaliste de l'histoire religieuse
du monde qui se plaisait à souligner que les sociétés
étaient passées de religions à base immanente à
des religions à base transcendante, puis à des idéologies
qui niaient toute forme de transcendance ou d'immanence, mais les remplaçaient
en fait par des décentrements effectués dans le temps.
Les poètes ont la nostalgie du temps où le monde était
"enchanté", où l'on trouvait des nymphes dans chaque fontaine,
ou l'on rencontrait dans les bois des elfes ou des trolls, et où
les bergers vivaient naturellement dans le commerce des dieux. Mais vivre
dans un univers "enchanté", c'est être persuadé qu'il
est régi par des forces imprévisibles, qu'il n'est pas rationnel.
De ce point de vue, les religions instituées, et plus généralement,
les formes de pensée que le sociologue israëlien Shmuel Eisenstadt
reconnaît dans les civilisations qu'il qualifie d'"axiologiques"
et qui se sont développées dans l'Ancien Monde, de l'Europe
à la Chine en passant par le Moyen-Orient et l'Inde, à partir
du milieu du premier millénaire avant notre ère, apportent
une mutation d'importance : ce qui est sacré, et échappe
ainsi au pouvoir de la raison, cesse de se confondre avec la totalité
de l'espace. La sacralité réside normalement dans d'autres
mondes. Elle n'affleure dans notre monde qu'en un nombre limité
de lieux, ceux qui permettent aux hommes de pratiquer leurs cultes et d'éviter
la colère divine. Les ethnologues qui travaillent en Extrême-Orient
ont fortement souligné la portée de la désacralisation
que permet la généralisation de formes politiques monarchiques
ou impériales. Dans ces civilisations, la relation entre notre monde
et l'autre monde s'effectue de manière privilégiée
le long de l'axe du monde. C'est là que doit s'installer le souverain
dont le rôle fondamental est de gagner, par des sacrifices et des
rites pratiqués aux moments les plus significatifs du calendrier,
la bonne grâce des Dieux. Ceux-ci cessent alors de jouer de mauvais
tours aux hommes, qui peuvent déployer tous leurs savoir-faire pour
tirer de la terre ce dont ils ont besoin.
Dans les grands monothéismes, dans le christianisme en particulier,
le désenchantement du Monde va plus loin encore, puisque la divinité
est ineffable, et qu'il n'existe pas de communication directe entre elle
et notre monde. Ces religions du livre ont été interprétées
diversement : elles comportent généralement une forme plus
élitaire, pour laquelle le désenchantement du monde est quasi
total, et des formes populaires, qui ont inventé des médiations
et des médiateurs, qui s'interposent entre les hommes et dieux :
c'est le cas du catholicisme, avec la place qu'il accorde au culte des
Saints à celui de la Vierge; c'est le cas de l'orthodoxie, avec
la place qu'y tiennent les icônes (mais les mouvements iconoclastes
indiquent que des tendances contraires ont triomphé par moment);
c'est le cas, dans le monde musulman, des fondations maraboutiques. Les
formes plus épurées de la religion correspondent, dans le
monde islamique, à celles que pratiquent les élites urbaines
nourries de la lecture et de la méditation du Coran. Dans le monde
chrétien, elles sont liées au protestantisme.
La modernisation remet en cause les religions populaires par l'urbanisation
qu'elle entraîne. Face à un univers plus standardisé,
plus rationnel, les croyances fortement individualisées et à
racines locales perdent leur attrait. Les nouveaux citadins cherchent à
trouver de nouvelles façons de croire. La Réforme offre,
dans les espaces périphériques de la Chrétienté
romaine, une interprétation dépouillée et une foi
qui conviennent parfaitement aux nouvelles populations urbaines. Dans le
monde islamique, Gellner souligne que les formes puritaines du culte étaient
surtout urbaines : cela explique que le mouvement de modernisation ne s'y
marque pas, lorsqu'il se précipite dans le courant du XXe siècle,
par une crise des religions traditionnelles, mais se signale par la place
prise par le puritanisme fondamentaliste. Dans les pays catholiques, mais
aussi dans le monde protestant, la modernisation se traduit par un autre
mouvement : la montée des idéologies.
Pour des historiens comme Marcel Gauchet, le mouvement de désenchantement
du monde que traduit l'avancée des idéologies, à partir
du XVIIe et surtout du XVIIIe siècles, prolonge l'évolution
esquissée par le christianisme, et lui permet donc de s'accomplir
plus complètement. Ces idéologies ont une dimension utopique,
reposent sur la croyance au progrès et sont justifiées par
les philosophies de l'histoire qui s'affirment à la fin du XVIIIe
siècle.
La critique contre ces idéologies de progrès n'a cessé
de prendre de l'ampleur depuis que les Guerres mondiales ont révélé
combien la recherche pouvait avoir un rôle ambigu : après
la Première Guerre mondiale, c'est la guerre chimique qui faisait
peur; après Hiroshima, c'est le péril atomiquequi passe au
centre des préoccupations. Comment garder une foi aveugle dans le
progrès si celui-ci peut avoir des effets aussi destructeurs ?
La crise des idéologies de progrès est devenue manifeste
avec l'écroulement du système soviétique. Il ne marque
pas la fin des philosophies de l'histoire, il ne condamne pas les idéologies
socialistes - pourquoi les hommes ne continueraient-ils pas à lutter
pour un monde plus juste ? - mais il interdit de chercher dans les futurs
projetés de l'utopie le lieu de référence par rapport
auquel on peut juger le réel.
La fin des philosophies de l'histoire a des conséquences considérables.
Elle prive l'Occident d'une bonne partie de l'attirance qu'il exerçait
sur les élites du monde en voie de développement. On continue
à y rêver des équipements qui rendent la vie plus facile
aux populations d'Europe et d'Amérique du Nord, mais on cesse de
croire qu'il est possible, à partir de là, de bâtir
un idéal de vie satisfaisant. Une brêche s'est ouverte dans
le système des au-delàs dont on se réclame aujourd'hui.
Dans les pays occidentaux, on cherche à combler le vide en se
réclamant d'attachements locaux ou régionaux longtemps négligés
et souvent presque oubliés, en s'enthousiasmant, comme dans certains
milieux américains, pour les philosophies orientales, et chez les
gens modestes, en adhérant à des sectes. Dans les ex-pays
socialistes, c'est du côté des nationalismes que l'on se tourne
le plus volontiers. Le monde en voie de développement n'est pas
homogène et les options qu'il retient s'en ressentent. Dans le monde
latino-américain, ce sont surtout les sectes qui profitent de la
crise des idéologies de progrès, qui se conjugue ici avec
des difficultés propres à l'Eglise catholique. L'Afrique
sud-saharienne connaît une déferlement plus marqué
encore des sectes. Au Moyen-Orient, et dans le monde islamique plus généralement,
ce sont les mouvements fondamentalistes qui ont pris de l'ampleur, comme
on l'observe également aux Indes.
Un peu partout, la globalisation et les progrès de l'urbanisation
aggravent les déséquilibres écologiques. Rien d'étonnant
à voir les gens s'inquiéter de la dégradation des
milieux dans lesquels ils vivent. Que cette anxiété se manifeste
plus vivement chez ceux qui sont au-dessus du niveau du dénuement,
cela ne doit pas étonner, mais le souci de préserver le milieu
existe aussi dans une partie non négligeable des fractions pauvres
des populations urbaines du Tiers Monde, particulièrement exposées
aux pires formes de pollution.
Pour lutter contre les déséquilibres de milieu, il est
nécessaire de disposer de connaissances précises sur les
systèmes écologiques. Dans ce domaine, les progrès
sont rapides et permettent de mieux cerner ce qui est réellement
dangereux, et à quelle échelle les menaces se dessinent.
Mais l'écologie, c'est aussi autre chose : un mouvement de crainte
généralisée à l'égard de toutes les
formes humaines d'exploitation de l'environment; une telle attitude aboutit
à un véritablement réenchantement du monde, qui empêche
d'appliquer froidement sa raison à la solution de problèmes
qui ne peuvent être traités que de cette manière.
L'Occident croyait être pris dans le mouvement d'une histoire
universelle et linéaire. Il découvre que c'était là
une illusion : les mutations culturelles de notre monde traduisent en bonne
partie les désarrois qui en résultent.
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