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لقاء مع مدير الخدمات الجامعية بالوادي
الإثنين 7 سبتمبر - 6:38 من طرف Admin

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بطاقة تعريفية



  • بونعيم مصطفى كمال من مواليد 1968 بتلمسان


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Séminaire de la langue Française
السبت 4 يوليو - 2:43 من طرف Admin
ملتقى وطني لتدارس الوضعية



المجتمع ونقص التأطير وراء تراجع مستوى اللغة الفرنسية في الجنوب


2009.05.18

رشيد شويخ
أوعز
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 A.C/Cours8

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مُساهمةموضوع: A.C/Cours8   الجمعة 26 يونيو - 1:22

Recompositions urbaines, multiculturalisme et effets
de réseaux

L'urbanisation accélérée du monde implique des
courants migratoires continus et importants des campagnes vers les villes.
Ces flux proviennent d'espaces proches, mais aussi de zones souvent lointaines.
Ils conduisent à mettre en présence, dans les aires urbaines,
des populations qui ne partagent pas les mêmes cultures.
Le phénomène est ancien. Il s'est manifesté, en
Occident, par le maintien d'une diaspora juive qui a réussi à
garder son identité et sa foi durant deux millénaires. Dans
les civilisations impériales, la structure en mosaïque des
populations était beaucoup plus fréquente : les villes étaient
déjà multiculturelles; toutes les communautés y étaient
soumises à une autorité qui limitait leur liberté
et arrivait tant bien que mal à éviter les explosions de
haine raciste ou religieuse.
A la fin du XIXe siècle, les immigrants installés dans
les grandes villes du monde industriel venaient de milieux modestes; la
plupart étaient analphabètes et ne parlaient que le dialecte
local de la région d'où ils provenaient; ils ne connaissaient
pas les langues de culture de la nation ou de l'Empire où elle se
trouvait située. Ils ne pouvaient se tenir au courant des nouvelles
de leur pays qu'à travers la correspondance qu'ils entretenaient,
souvent par écrivains publics interposés, avec leur famille
restée sur place. Les voyages étaient trop chers et trop
lents pour qu'on puisse revenir voir ses proches. La plupart des immigrants
jouaient donc la carte de l'intégration, se contentant de maintenir
leurs spécificité dans le domaine religieux.
La situation d'aujourd'hui est différente. Les immigrants proviennent
de plus en plus de pays où la scolarisation est généralisée.
Ils savent lire et écrire la langue officielle ou la langue de culture
de leur pays. Ils profitent des congès payés pour revenir,
souvent tous les ans, dans leurs cellules d'origine. Les satellites leur
permettent de suivre les programmes de télévision du pays
qu'ils ont quitté. Il leur est donc beaucoup plus facile de maintenir
vivants les liens avec leur pays d'origine. Chacun reste fidèle
à l'identité qui était sienne avant son départ
: les grandes villes apparaissent de plus en plus comme des ensembles multiculturels.
Les pays hôtes y trouvent souvent bénéfice. Dans
un monde où la globalisation s'affirme, les entreprises sont conduites
à développer des relations avec un nombre croissant de pays,
dans des langues de plus en plus diverses. Trouver sur place des gens capables
de rédiger des lettres ou mener des négociations dans des
aires que l'on n'a pas l'habitude de fréquenter offre d'indubitables
avantages.
Les problèmes des villes multiculturelles ne concernent pas seulement
leur population adulte. Il y a un demi-siècle, les enfants d'immigrés
recevaient deux formes de culture : 1- les traditions populaires que leur
apprenaient leurs parents, et qui étaient celles du Minho portugais,
de la Kabylie algérienne, de l'Anti-Atlas ou du Rif marocains, du
Kurdistant turc, des communautés chaldéennes chrétiennes
du nord de l'Irak, etc; 2- la culture écrite du pays hôte,
apprise à l'Ecole. La situation est aujourd'hui bien différente.
Les influences du pays d'origine sont plus diverses : 1- il y a toujours
la culture populaire des parents, c'est-à-dire celle d'un milieu
spécifique ou d'une région particulière; 2- il s'y
ajoute la culture nationale du pays d'origine de la famille, que diffusent
les programmes de télévision reçus grâce aux
satellites et les cours de langue dispensés par les consulats pour
que les enfants d'immigrés n'oublient pas tout à fait leur
pays d'origine. 3- Ces enfants vont par ailleurs à l'école
française. 4- Ils sont par ailleurs soumis, comme tous les jeunes
des quartiers dans lesquels ils vivent, aux formes de la culture de masse
que véhiculent la télévision, les clips et les journaux
qui visent le public des adolescents. La culture qui vient de leur parent,
ou celle que dispense l'école perdent du coup une partie de leur
prestige. Les rituels qui permettent d'affirmer son identité cessent
d'être ceux qu'impose la société adulte. Ils naissent
dans les bandes de jeunes, et prennent souvent la forme de confrontations
violentes avec d'autres groupes. Au lieu d'évoluer vers les formes
assagies liées à l'usage de l'écriture, et que l'on
croyait devoir se généraliser avec le progrès, les
sociétés urbaines renouent avec certaines des formes de socialisation
que les ethnologues décrivaient il y a une génération
comme spécifiques des humanités primitives ou des cellules
paysannes du monde traditionnel.
Conclusion
Les transformations de la scène mondiale ont été
très rapides depuis une génération. Elles concernent
l'environnement, dont les déséquilibres concernent des aires
de plus en plus étendues, la distribution des activités économiques,
avec la montée de nouveaux pays industriels, la crise des vieilles
régions industrielles et la poursuite d'une urbanisation et d'une
suburbanisation de plus en plus poussée.
Que le progrès des techniques de transport et des systèmes
de télécommunication couplés aux ordinateurs ait joué
un rôle déterminant dans ces mutations, tout le monde en est
d'accord. Ce que l'on mesure moins, c'est combien les dimensions culturelles
de la géographie s'en sont trouvées affectées.
L'uniformisation des technologies fait disparaître de larges pans
de la diversité des paysages et des modes de mise en valeur qu'il
était encore si essentiel de comprendre aux alentours de 1950. Mais
le mouvement a des effets induits dont on n'a mesuré la signification
qu'avec un certain retard : il ruine beaucoup des sentiments d'appartenance,
qui trouvaient leur justification dans l'existence de différences
matérielles beaucoup plus que dans des options idéologiques
ou religieuses. L'uniformisation a entraîné une crise identitaire
qui touche aussi bien les pays développés que les pays en
voie de modernisation.
La révolution des télécommunications a eu d'autres
conséquences : elle a substitué au tandem cultures populaires/cultures
élitaires des sociétés d'hier un tandem cultures de
masse/cultures savantes dont les traits géographiques ne sont pas
les mêmes. Les cultures cessent de se transmettre localement et de
trouver une partie de leur justification dans les lieux où elles
ont mûries. La disparition des cultures populaires aggrave ainsi
la crise identitaire, en forçant tous ceux qui se contentaient de
vivre comme leurs parents à repenser ce qu'ils sont.
La géographie culturelle du monde qui se restructure sous nos
yeux se marque par deux autres traits fondamentaux. 1- Elle mobilise des
systèmes de valeur largement renouvelés, par suite de l'effondrement
des idéologies de progrès et des philosophies de l'histoire
: le succès des mouvements localistes et régionalistes en
Europe occidentale, des passions nationalistes en Europe de l'Est, la montée
des fondamentalismes dans le monde islamique, en Iraël, aux Indes
ou dans certaines communautés chrétiennes, la mode des philosophies
orientales aux Etats-Unis, la multiplication des sectes dans l'ensemble
du monde chrétien et en Afrique, la transformation de l'écologie
en idéologie de la nature, tout ceci confirme l'ampleur des mutations
en cours, et le renouvellement profond qui en résulte. 2- Elle doit
aux progrès des moyens de communication de ne plus se traduire autant
que par le passé par la constitution de grandes masses homogènes,
de grandes aires culturelles. Celles-ci n'ont pas disparu - on n'efface
pas en trente ans des facteurs d'inertie aussi complexes et aussi puissants
que ceux qui expliquaient la prépondérance de distributions
par ensembles homogènes - mais elles laissent davantage de place
que par le passé à des structures en réseaux. Celles-ci
se développent surtout dans les villes, les plus grandes en particulier,
devenues multiculturelles. Ces formes de distribution nous sont moins familières
que les grands ensembles homogènes; à la réflexion,
on comprend cependant que les formes d'organisation qui existaient dans
les grands empires les annonçaient déjà.
Le renouveau de l'approche culturelle est lié à la remise
en cause d'une partie des démarches des sciences sociales et de
la géographie d'hier : c'est ce que l'on veut dire lorsque l'on
parle de révolution postmoderne, de postmodernité. Les instruments
mis au point au cours des vingt dernières années nous permettent
de comprendre certaines des transformations importantes du monde actuel.
-BONNE CHANCE A TOUS-
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مُساهمةموضوع: رد: A.C/Cours8   الثلاثاء 7 ديسمبر - 18:24

Merci beaucoup
c vraiment un grand travail
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A.C/Cours8
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